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Bois & panneaux : Bois et Dérivés de l’EureBati N° 36 - Janv. 17
La belle aventure

Implantée au centre d’un triangle reliant les villes de Caen, Rouen et Le Havre, la société Bois et Dérivés de l’Eure a été créée le 1er avril 2010 et connaît depuis lors une croissance rapide qui l’amène aujourd’hui à réaliser un chiffre d’affaires de 3,2 millions d’euros. Une superbe réussite pour une équipe impliquée et volontaire.


L’histoire de Bois et Dérivés de l’Eure débute le 1er avril 2010 lorsque Xavier Boullard, commercial dans l’entreprise Silverwood, décide de voler de ses propres ailes et se lance dans l’aventure entrepreneuriale. Il emménage ses bureaux à domicile et débute sa nouvelle vie professionnelle comme agent pour un raboteur de bois en Allemagne, activité qui se transforme très rapidement en celle de négoce de différents bois de structure. Il fait tout, du transport de ses cargaisons arrivées par camion chez un transitaire au
stockage des produits sous un auvent jusqu’à la livraison chez les clients avec son master 3,5 tonnes, sans oublier bien sûr la partie commerciale, primordiale, et l’administratif. Cette première année s’achève sur un chiffre d’affaires de 280 000 euros, un beau début pour neuf mois de travail.

Deux millions en trois ans

Conforté par ce succès, Xavier Boullard prend la décision dès l’année suivante d’emménager dans un local professionnel, un ancien garage beuzevillais de 400 m2 de surface couverte disposant d’un espace extérieur de 2 000 m2. Malgré la fosse qu’il faut contourner et une conformation des lieux non optimisée, ce lieu donne à la petite entreprise les moyens de pouvoir stocker plus de matériaux dans de bonnes conditions et d’élargir l’offre disponible aux bois d’ossature, de charpente et de terrasse. Aidé par sa femme Caroline, qui le rejoint pour prendre une fonction commerciale, la société réalise un chiffre d’affaires de 890 000 euros. Cette même année, Bois et Dérivés de l’Eure adhère à Starmat, un groupement de négoces matériaux généralistes qui lui permet d’ouvrir son assortiment et de bénéficier de conditions d ‘achats améliorées sur une partie de sa gamme.
Sur la lancée, l’entreprise continue avec cette structure en 2012 en élargissant son offre à l’isolation, la couverture et la menuiserie. L’activité fait un nouveau bond, le CA plus que doublant en passant à 1,8 million d’euros, ce qui conduit à l’embauche d’un deuxième salarié au mois de juin. Comme le commente Xavier Boullard, « ce fut une année très difficile au niveau de la charge de travail, pour simplement arriver à servir tous nos clients en temps et en heure ». En termes de clientèle, constituée à 80% de pros et à 20% de particuliers, l’entreprise allait tout azimut et notamment sur Caen et la côte fleurie, mais très peu sur Le Havre et Rouen. « On répondait plus à la demande qu’on cherchait la commande ».

Changer de dimension

Arrivée à ce stade, avec un chiffre d’affaires flirtant les 2 millions d’euros après trois ans, Bois et Dérivés de l’Eure doit réfléchir sur son avenir et inévitablement se structurer pour poursuivre sa croissance dans de bonnes conditions. La première décision fut d’embaucher deux nouveaux collaborateurs, une personne pour la vente au comptoir et un chauffeur qui vient soulager Xavier Boullard pour les livraisons. Dans le même temps, un camion de 19 tonnes est acheté afin de pouvoir livrer plus et de plus grandes pièces.

La seconde décision concerne le futur de l’implantation physique du négoce. Peu adapté à l’activité, avec la nécessité de continuellement déplacer les stocks pour atteindre les produits à charger, pâtissant d’une cour au sol défoncé, non visible (passage maximum de 50 véhicules jour sur la voie d’accès), le dépôt occupé depuis 2011 pose question. Il fallait choisir entre y rester à l’issue de la première période de trois ans du bail, avec des travaux d’aménagement inévitables, ou déménager en investissant sur du neuf. Finalement, c’est la deuxième option qui est adoptée et l’entreprise acquiert un terrain de 6 000 m2 sur une zone d’activité en développement, toujours à Bezeuville, pour y faire construire un nouveau magasin. Fin 2013, à l’heure où l’année s’achève sur un chiffre d’affaires de 2,4 millions d’euros, le projet de transfert est déjà bien engagé avec un permis de construire déjà à l’étude.

Un outil de travail moderne

L’année 2014 fut celle de l’implantation du négoce dans ses nouveaux locaux. Ayant renouvelé sa location initiale avec un bail précaire jusqu’au 31 décembre, Bois et Dérivés de l’Eure prend livraison de son bâtiment en septembre. Le temps de l’aménager et de préparer les implantations, le nouveau négoce ouvrira ses portes le mercredi 12 novembre – le transfert entre les deux dépôts se fera sur les quatre jours précédents.

La solution choisie a été de construire un bâtiment simple sur lequel s’est greffée une extension bois de 150 m2, ensemble qui permet d’avoir 350 m2 de surface chaude et 600 m2 de surface froide.

Dans la partie chaude, la moitié de la superficie est dédiée à une zone d’exposition et aux bureaux et une moitié à un libre-service, une nouveauté pour le négoce qui auparavant vendait des outils et des équipements de façon confidentielle. Pour optimiser cet espace de 170 m2, l’entreprise a fait appel aux services d’un merchandiseur indépendant, Dominique Vasset, qui  a organisé cette partie d’une façon très efficace.

Pour la partie froide de 600 m2, la priorité a été donnée à la mise en place d’un dépôt  vertical avec des allées courtes, 350 m2 de cantilevers venant compléter les possibilités de stockage couvert. Au global, l’investissement a été d’un million d’euros entre le terrain, les bâtiments et le matériel.

Côté chiffre d’affaires, désormais détenteur d’un outil de travail adapté à son métier, Bois et Dérivés de l’Eure poursuit son expansion pour réaliser un chiffre d’affaires de 2,5 millions d’euros en 2014 et 2,9 millions d’euros en 2015. Parallèlement, un cariste puis une administrative comptable et un commercial qui vient prendre la suite de Caroline Boullard, réaffectée en interne, sont embauchés – le commercial parti courant 2016 sera remplacé en février 2017. Sur 2016, les ventes continuent à progresser pour s’établir à 3,2 millions d’euros.

Investissement productif

Sur ce deux dernières années, l’entreprise a continué à étendre sa surface au sol en rachetant successivement deux parcelles contigües de 2 000 puis 1 000 m2, ce qui a permis d’agrandir la zone de stockage extérieur et d’implanter un nouveau bâtiments de 300 m2 devant accueillir des machines de traitement et de parachèvement. Ainsi que le rapporte Xavier Boullard : « Les artisans s’orientent sur les produits finis prêts à la pose. Nous investissons pour eux, et pour les particuliers qui n’ont de toute façon pas de matériels lourds à disposition. »

Cette annexe abrite à ce jour une cabine d’aspersion du fournisseur A2C, machine de traitement pour les bois de charpente et de construction qui permet de traiter des pièces faisant jusqu’à 14 mètres de long. Un des avantages de cet équipement est qu’il ne demande de stocker que 500 litres de produit actif, volume inférieur aux 1 000 litres qui imposent de soumettre l’installation à autorisation à la DRIRE. Elle est ici juste soumise à déclaration. Cette cabine permet de traiter tous les bois du nord commercialisés par l’entreprise, opération qui était auparavant réalisée par trempage chez un sous-traitant. Après ce premier investissement de 200 000 e pour le terrain (la parcelle de 2 000 m2), le bâtiment et la cabine, d’autres devraient suivre pour intégrer en premier lieu une scie à panneaux, pour permettre la vente de contreplaqués en quantités, puis une scie de refente et une raboteuse 4 faces. Ensuite, comme le rapporte Xavier Boullard, « on ne se ferme pas la porte à d’autres investissements, comme par exemple une tailleuse de charpente ».
Avec l’achat de la seconde parcelle (1 000 m2), ce bâtiment va être doublé pour y déposer le sur-stock et servir de stockage pour le bois traité.

L’adhésion à Gedibois

L’année 2016 est également l’année de l’adhésion de Bois et Dérivés de l’Eure à Gedibois, une centrale spécialisée plus en accord avec l’activité du négoce, dont 60% du chiffre est directement lié au matériau bois (première famille le bois, deuxième l’isolation, troisième la couverture). L’adhésion s’est faite le 1er janvier 2016 après plusieurs rencontres, notamment avec Michel Leroux, patron de Gedimat Millancourt et Nicolas et président du conseil de surveillance de Gedex, visites de négoces du réseau Gedibois et de la plate-forme Gedinord.

Dans le choix de Gedibois, l’apport de la plate-forme logistique fut un paramètre très important. Sur la première année, avec des livraisons tous les 15 jours le lundi, le distributeur normand a réalisé 140 000 e d’achats à travers ce service « avec 90% des produits qui n’étaient pas acheté avant, grâce au franco, la disponibilité et le choix ».
Par ailleurs, comme le rapporte Xavier Boullard, « l’équipe Gedex est en soutien permanent avec des spécialistes, par exemple un merchandiseur qui a vérifié l’implantation de notre libre-service, des aides pour l’aménagement du dépôt, des formations ATC que l’on va utiliser, et bien sûr le coordinateur de l’enseigne Claude Penel. Nous avons également des catalogues adaptés à notre offre alors que nous n’étions pas en phase avec ceux dont nous disposions auparavant, que nous ne pouvions distribuer à nos clients malgré leurs demandes. Nous bénéficions maintenant avec ces documents d’une large base article, des prix et des facilités de commande à la plate-forme. » Précisons ici que le catalogue métier et les deux catalogues produits de l’enseigne présentent des produits stockés à 90% sur plate-forme ou alors disponibles en contremarque.

Autre point qui a son importance, la centrale apporte aussi un plan de communication complet avec cinq promotions dans l’année pour le grand public et autant pour le pro.

Demain, un deuxième dépôt 
!

Après sept années de développement continu, tous les signaux sont au vert pour que Bois et Dérivés de l’Eure poursuive son expansion. Le négoce dispose d’un outil moderne et peut s’appuyer sur tous les atouts qui lui ont permis de multiplier sa clientèle, et notamment le service qui est depuis le début une notion fondamentale : « Cela concerne aussi bien les livraisons, m’étant arrivé de livrer à 22 h s’il le fallait et conduisant toujours le camion quand il faut donner un coup de main, la disponibilité d’un personnel chaleureux, qualifié, polyvalent, stable, très bien implanté sur le secteur et que tout le monde connaît, et les horaires d’ouvertures étendues de 7h30 à 18 h (pause entre 12 et 13h30) avec souvent une personne présente à partir de 7 h et jusqu’à 20 h ; le portail n’est pas fermé à 17h30. Quant à l’offre, nous sommes indépendants et non restrictifs au niveau des fournisseurs, ce qui nous donne une grande latitude pour servir les clients. »

Dans les mois et années qui viennent, Xavier Boullard envisage d’exploiter un second dépôt, sans que rien ne soit décidé à ce jour entre une reprise ou une création pure, un magasin de centre-ville ou de périphérie. La seule certitude est que le site de Beuzeville sera à son optimum avec un personnel de neuf personnes, ce qu’il atteindra lorsqu’un dernier chauffeur magasinier sera embauché à terme, et qu’il faudra obligatoirement trouver ailleurs des relais de croissance. Il est par ailleurs préférable de travailler en proximité pour développer un nouveau marché, proche du Havre, Caen ou Rouen.
Outre cette volonté de croissance physique, l’entreprise devrait en 2017 développer une offre sur internet en s’appuyant sur la base Tellus de Gedex sur laquelle il a basculé début janvier. Les clients pourront accéder 24 h sur 24 à l’offre du magasin, faire les devis et commander.

Frédéric Bassigny


Le circuit des particuliers

La clientèle des particuliers rentre dans le magasin par la porte directement accessible depuis le parking. Dès leur entrée dans l’agence, ils ont une vue sur des deux podiums promotionnels et la zone exposition (menuiserie FPEE et Molenat, parquets et stratifiés Lamett, isolation Steico) avec au fond le libre-service, et sur leur gauche le comptoir avec la fin de l’expo, essentiellement consacrée à la marque Coulidoor ; cette partie comporte également l’accès à la cour, la machine à café et prochainement un écran déroulant les produits et services de l’entreprise. Le comptoir, fabrication maison, offre quatre postes de travail, dont deux équipés du logiciel ProDevis, et est conçu de telle façon que les vendeurs assis sur leur tabouret soient à la hauteur de leur interlocuteur.

Les clients peuvent s’adresser au comptoir pour s’entretenir avec un vendeur et exposer leurs projets et demandes ou se rendre directement au libre-service. Agencé par un merchandiseur, le libre-service de 170 m2 met à disposition de la clientèle des produits directement liés à l’activité bois du négoce (traitements, tasseaux et moulures, visserie, connecteurs, abrasifs…) ainsi que des produits complémentaires en couverture et équipements de protection. Lors de sa création, il a été organisé par fournisseurs avec leurs ILV, avec une implantation qui permet aux clients de trouver facilement les produits associés, par exemple la fixation en face des vis, sachant qu’il est rapide de circuler dans les allées et qu’un vendeur comptoir peut facilement se déplacer pour aider. « On motive les vendeurs au libre-service, secteur de ventes additionnelles, et ça marche. Un artisan, c’est un consommateur né ».

A partir de 2017, le système d’implantation va progressivement être modifié dans 80% de cet espace pour s’adapter au standard Gedibois avec des présentations par familles de produits. Le premier rayon à être adapté sera celui de la quincaillerie. Le LS génère aujourd’hui un chiffre mensuel de 20 000 euros mois.

Le circuit des pros

Le circuit professionnel commence derrière la barrière menant à la zone de stockage du négoce à laquelle le client accède avec son véhicule. Il peut alors rentrer dans la partie chaude magasin par l’accès cours de ce bâtiment et s’adresser au premier comptoir sur sa gauche, plus spécifiquement dédié à la clientèle professionnelle, pour obtenir un bon de chargement. Il peut aussi s’adresser directement au magasinier cariste pour charger son véhicule, le bon de chargement étant validé par le comptoir dans un second temps. Il n’y a pas de règle établie, tout dépendant des produits et des clients.

En termes de structure, la partie froide ouverte sur le côté du bâtiment possède un faîtage de 7 m. Elle est équipée de racks permettant de stocker jusqu’à 5 m de hauteur des OSB, planches de bardage, produits d’isolation, plaques de plâtre, bois d’ossature, terrasses exotiques, contreplaqués, ciment... L’autre côté du bâtiment comporte un auvent qui permet d’abriter le sur-stock en produits d’isolation et la partie arrière est prolongée par deux cantilevers occupant une surface au sol de 350 m2. Ces équipements de stockage reçoivent les bois préalablement traités par le négoce. Il s’agit exclusivement de bois du nord (Scandinavie, Russie) avec des emplacements fixes qui permettent de trouver immédiatement les produits à charger et visualiser rapidement les niveaux de stock. La manutention est effectuée par le cariste qui a à sa disposition trois chariots multidirectionnels qui tournent sur eux-mêmes sur 1,5 m de rayon et peuvent transporter jusqu’à 3 tonnes.

La zone non couverte, encore partiellement bétonnée, permet de stocker des bois de clôtures et longueurs de chêne ressuyé pour les colombages laissés en séchage naturel et toute la partie gros-œuvre proposée en dépannage. « C’est du service public » précise Xavier Boullard «  pour éviter que les locaux ne se déplacent inutilement pour ces matériaux de construction ». Le négoce propose ainsi de la ferraille (un approvisionnement trimestriel), des parpaings (un semi par mois) et neuf cases de matériaux (sable, gravillons, tout-venant…).

Cette zone non couverte, accessible depuis un accès dédié, est également le lieu de déchargement des camions des fournisseurs et de chargement des camions partant en livraison. Le négoce dispose à cet effet d’un Master 3,5 tonnes, d’un 19 tonnes et d’un véhicule léger, parc qui sera enrichi cette année 2017 par un 26 tonnes doté d’une grue Hiab d’une capacité de 25 t / m qui doublera la capacité du camion actuel en termes de performances de levage (hauteur et portée). Les livraisons sont planifiées pour démarrer à 7h15 et 17h, effectuées par le chauffeur et parfois par Xavier Boullard, avec les commandes livrées le lendemain de leur enregistrement même s’il est possible du faire du juste à temps.


Traitement, découpe et rabotage

Le nouveau bâtiment construit en 2016 accueille aujourd’hui la machine de traitement par aspersion A2C. Son cycle de traitement est effectué par l’intermédiaire d’un cerceau placé sur une rampe qui projette du liquide en passant plusieurs fois au-dessus du bois, laissé à plat ou incliné, à la vitesse de 1,5 m par minute. Une fois ces passes effectuées, le ou les lots de bois (longueur maximale de 14 m) sont placés en position égouttage avec une inclinaison sur deux axes pour faciliter le ressuyage. Le produit récupéré est filtré puis réutilisé lors d’un traitement ultérieur. Aucun produit ne s’échappe et la consommation est connue.

Avec cette machine, qui remplace avantageusement un bain de trempage estimé à 40 000 litres pour un usage équivalent, Bois et Dérivés de l’Eure n’a pas d’autorisation à demander à la DRIRE, juste une déclaration à effectuer. Il traite tous ses bois du nord qui sont ensuite placés à l’abri dans les cantilevers – le traitement n’est pas lavé. En termes d’organisation, le bois non traité est stocké bâché contre le bâtiment, avec une réserve moyenne de 250 à 300 m3. Lorsqu’il faut remplir le stock des cantilevers, du bois est pris sur ce stock tampon et traité à cette intention. Le négoce réalise également du traitement à façon le cas échéant.

A noter que ce bâtiment va être doublé pour accueillir plusieurs machines supplémentaires (scie à panneaux, scie de refente, raboteuse 4 faces) et le sur-stock (OSB, plâtrerie, pellets…) et qu’un nouveau cantilever déployant 70 mètres linéaires pour les bois de structure en grandes longueurs sera prochainement installé en proximité.


Une clientèle en évolution

Au fil des ans, et surtout depuis 2014 dans sa nouvelle configuration, la nature de la clientèle du négoce Bois et Dérivés de l’Eure a basculé avec maintenant  40% de pros et 60% de particuliers. Il faut dire que l’implantation du magasin est complètement différente avec 14 000 véhicules jour passant devant le point de vente – et bientôt 16 000 avec une nouvelle déviation qui va être mise en place – et un accès très aisé à proximité d’un rond-point. Cette proportion devrait perdurer, la zone d’activité qui comprend déjà une déchèterie devant prochainement accueillir un garage automobile et une centrale à béton, deux points forts qui attireront toujours plus de particuliers et des professionnels de la construction. Avec ce changement de clientèle, l’activité magasin continue de croître à un rythme important, avec un nombre de bons doublé entre 2014 et 2016. Il rayonne désormais sur 25 à 30 km autour de Beuzeville, une zone importante qui abrite une population de 100 000 habitants hors grandes agglomérations avec un tissu actif sur toute la côte fleurie en neuf comme en rénovation. Il touche également mais de façon plus marginale Caen et Rouen, villes qui sont à moins de 40 minutes par l’autoroute A13.






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