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Les abrasifs appliqués BBI N° 135 - Juin 16
Le grain céramique montre tout son mordant

Famille importante pour un distributeur, les abrasifs appliqués associent aujourd’hui souvent leurs efforts d’innovation au grain céramique, dont les atouts en termes d’enlèvement de matière et de gain de temps rencontrent, notamment, les attentes des utilisateurs centrées sur la productivité. Néanmoins, ce type de produits, même s’il se déploie dans les gammes, ne représente encore qu’une petite part des ventes. A grand renfort de démonstrations et de formation, l’objectif des fabricants est de développer les produits techniques dans la distribution, sources de durabilité, de gain de temps, de confort et de sécurité.

C’est l’un des secteurs incontournables d’une quincaillerie-fourniture industrielle, l’une de ses toutes premières familles. Représentant environ 60% du marché des abrasifs dans l’univers professionnel, les abrasifs appliqués ont pris le pas depuis plusieurs années sur les abrasifs dits agglomérés. L’autre grand segment du marché des abrasifs est probablement pénalisé plus par une baisse inexorable de ses prix moyens plutôt que par une régression de la demande.

Affichant un chiffre d’affaires stagnant de l’ordre de 120 à 130 millions d’euros, les abrasifs appliqués sont, toutefois, considérés comme un univers mature. Ce marché de consommables suit évidemment l’évolution de l’activité économique et compte de nombreux intervenants dont notamment deux grands leaders, le Français Saint-Gobain Abrasifs (marques Norton et Flexovit) et l’Américain 3M (marques 3M et Scotch-Brite). Le premier fabrique une grande partie des abrasifs appliqués qu’il commercialise en fournitures industrielles sur son site de Conflans Ste Honorine (78). Le groupe 3M n’est pas en reste puisque son site de Beauchamp (60) abrite son centre de recherche européen en abrasifs non tissés. Ces deux fabricants se présentent comme les seuls à maîtriser la fabrication de l’ensemble des composants entrant en vigueur dans un abrasif appliqué, à commencer par le grain.

Des milliers de références

Si, dans ses grandes lignes, la meule agglomérée est constituée de particules abrasives incorporées dans un liant qui prend forme dans un disque de dimensions quasiment standardisées pour répondre à des besoins d’ébarbage et surtout de tronçonnage, l’abrasif appliqué ne se contente pas de si peu...

Ce consommable, qui désigne un corps dur et tranchant capable d’enlever de la matière sous l’effet d’une action mécanique (manuelle ou machine), est en mesure d’usiner (de l’ébarbage à la super finition) la surface de la plupart des matériaux (bois, métaux, verre, fibre de verre, fibre carbone, plastique, composites...), le tout, bien entendu, sans chauffer la pièce pour ne pas en altérer les propriétés mécaniques et les caractéristiques esthétiques. L’abrasif appliqué se compose ainsi de trois éléments principaux, tout aussi essentiels les uns que les autres : un support souple ou semi-rigide, un liant qui sert de couche de liaison et d’un grain abrasif. Jouant sur ces trois paramètres, la multiplicité des déclinaisons caractérise un univers hautement technique et ô combien complexe, qui se répercute au final en des gammes de plusieurs milliers de références pour les plus complètes. Chez 3M, par exemple, environ 2 500 références sont annoncées, Elles s’élèvent à près de 3 000 chez Norton et à plus de 1 500 chez Flexovit. Et pour les spécialistes de cette catégorie de produits, pas question de réduire l’assortiment, au contraire même, les gammes tendant plutôt à s’étoffer avec des produits précisément adaptés à l’application finale.

Dans les appliqués, le mot d’ordre est clair. Il n’y pas une seule solution à un besoin client, mais plusieurs solutions possibles en fonction des besoins de production, de l’équipement en machines, des niveaux de finition souhaités, des habitudes de travail et plus globalement des applications. En outre, l’évolution technologique des produits contribue aussi à ce que la destination des différents types d’abrasifs se chevauche de plus en plus. Par exemple, dans certaines applications, des non-tissés peuvent aujourd’hui convenir pour des applications auparavant dévolues aux disques à lamelles. Les performances de certains abrasifs appliqués peuvent même concurrencer les meules agglomérées dans leur fonction d’ébarbage.

D’ailleurs, alors que le marché professionnel des abrasifs est détenu essentiellement par des fabricants européens, la plupart se déploient aujourd’hui sur les deux marchés, appliqués et agglomérés, voire même jusqu’au diamant. Un atout non négligeable pour asseoir ses positions auprès de la distribution, notamment vis-à-vis des plus petits magasins qui atteignent ainsi plus facilement les francos et disposent ainsi d’un service complet sur une même famille de produits.

L’expression d’un savoir-faire

Ainsi, plus la gamme est large, allant de l’enlèvement de matière important jusqu’au poli-miroir, plus la marque a l’opportunité de servir les besoins du client même si tous les segments de produits ne rencontrent pas le même succès. Forcément, cela implique aussi une complexité logistique, à laquelle répondent les fournisseurs par une grande réactivité et donc souvent une puissance de stockage importante, les distributeurs se centrant souvent uniquement sur le fameux 20/80. Chez Norton par exemple, ce sont ainsi plus de 2 300 références  qui sont stockées.

Marché hautement technique, l’abrasif appliqué est aussi le fruit de multiples compromis, selon l’application et du résultat attendu. Il résulte d’une recette souvent très personnelle en fonction des fabricants qui jouent sur la souplesse ou la rigidité du support, le mélange d’abrasifs, leur disposition ou encore leur orientation, la nature du liant, etc. Ceci contribue aussi à ce que tout changement d’abrasifs par un client final, habitué à un certain rendement, une certaine qualité de finition, ne s’effectue pas sans réflexion et souvent au prix de tests s’étalant parfois sur plusieurs mois. Cela suppose un accompagnement des fournisseurs avec parfois la présence d’ingénieurs application sur les sites industriels des clients, capables de calculer précisément les gains annuels que vont apporter les produits, voire même aider à l’élaboration d’un nouveau processus, comme par exemple la mise en place de la robotisation.

Ces mesures ne se contentent pas d’apprécier les qualités intrinsèques de l’abrasif. Elles prennent en compte de multiples critères comme le temps de changement des bandes et autres disques, les vibrations émises et la réduction de la pression nécessaire, dans le but d’atténuer les risques de troubles musculo-squelettiques pour l’opérateur, ou encore les rejets de poussière liés aux opérations.

Cette complexité à choisir un nouveau produit n’empêche pas les fabricants de travailler en permanence sur l’un ou l’autre des paramètres de l’abrasif pour s’adapter aux nouveaux matériaux (bois exotiques, matériaux composites, titane...) et offrir toujours plus de valeur ajoutée, en termes de productivité, qu’il s’agisse de l’enlèvement de matière, de la durée de vie du produit ou de la qualité de la finition. Intervenant en fin de process de fabrication, sur des pièces qui ont donc déjà une certaine valeur, l’abrasif appliqué est de plus en plus recherché par les entreprises soucieuses de la maîtrise de leurs coûts, pour sa performance et sa productivité. Pour l’utilisateur, il s’agit de gagner du temps dans l’usinage de la pièce, en lui permettant de travailler plus vite avec des abrasifs à l’agressivité supérieure capables d’enlever la matière nécessaire plus rapidement, en préparant au mieux la phase de finition et en améliorant la précision de la géométrie de la pièce ou de son état de surface sans l’endommager. Cette quête de productivité passe également par des produits de conception innovante comme le disque à lamelles à vision stroboscopique de Rhodius qui permet à l’utilisateur de voir le travail à travers l’abrasif lorsque ce dernier tourne à 12 000 tr/min sur la machine et ainsi de gagner en précision. Certains produits associent également plusieurs atouts, par exemple enlèvement de matière et début de finition, offrant la possibilité aux professionnels d’économiser quelques étapes dans le processus.

Différents types de grains

Les évolutions les plus marquantes concernent incontestablement la nature du grain, sachant que la capacité d’abrasion dépend de la forme, de la structure, de la dureté, de la durabilité, de la fragilité, de la résistance à la chaleur et de l’orientation du grain.
Là encore, différents types de grains cohabitent sur le marché. Aujourd’hui, les abrasifs naturels, comme l’émeri (composant naturel de corindon et d’oxyde de fer), le verre ou encore le silex ont été supplantés sur le marché professionnel par les abrasifs synthétiques, à la dureté et à la résistance mécanique bien supérieures.

L’oxyde d’aluminium (alox ou corindon) est sans doute le type d’abrasifs que l’on retrouve le plus fréquemment sur les supports d’abrasifs appliqués en France. Il est résistant et bien adapté à l’ébarbage de matériaux de haute ductilité comme l’acier au carbone, les aciers alliés, le bronze dur et les bois durs. Lorsque la résistance à la rupture est la principale préoccupation, il s’avère supérieur à tous les autres grains.

Le carbure de silicium est le plus dur et le plus aigu des matériaux employés dans les abrasifs appliqués. C’est l’abrasif idéal pour le ponçage des métaux non ferreux (aluminium, laiton, bronze, magnésium, titane...), le caoutchouc, les plastiques, les bois ligneux, l’émail et les matériaux relativement tendres. Le carbure de silicium se distingue par sa faculté de pénétration et de coupe plus rapide sous une pression légère.

Le zirconium alumine possède une caractéristique d’auto-affûtage qui lui confère une grande longévité dans les opérations à fort enlèvement de matière. Il convient bien à l’ébarbage grossier des métaux et à l’aplanissement, la rupture contrôlée du grain produisant en permanence de nouveaux points d’abrasion aigus. A noter que certains fabricants ont mis au point des grains spécifiques, à base d’oxyde de zirconium et d’oxyde d’aluminium (zircon), qui possèdent une structure cristalline favorisant le renouvellement constant de la surface de coupe et le phénomène d’auto-avivage des grains.

L’oxyde d’aluminium céramique, plus communément appelé céramique, est sans conteste celui qui a le vent en poupe, si l’on considère son déploiement dans toutes les gammes et sur tous les segments de produits. Il s’agit d’un abrasif durable, résistant et dense en raison de sa microstructure. Ses très petites particules, à l’échelle du micron, cassent lors de l’ébarbage, produisant de nombreuses arêtes coupantes. Comme il conserve son tranchant, notamment dans les opérations sous pression moyenne ou forte, il coupe plus vite que les autres abrasifs et est donc recommandé sur les aciers forgés ou au carbone et sur les alliages à forte teneur en nickel et en cobalt. Il est très apprécié dans de nombreux secteurs de l’industrie, et notamment la construction métallique, la chaudronnerie acier, la fonderie acier et l’assemblage automobile, d’autant que les efforts de recherche des fabricants leur permettent effectivement d’appliquer le grain céramique sur des supports au profit d’applications plus larges.

Lancé il y a une vingtaine d’années par 3 M, le grain céramique se décline aujourd’hui en plusieurs qualités avec une promesse claire : enlever plus de matière dans un laps de temps de plus en plus court. La nouvelle génération de grains céramique, à la structure cristalline plus fine et optimisée, vise effectivement à améliorer considérablement les performances par rapport aux grains céramique classiques à gros cristaux. De surcroît, cet abrasif s’use d’une manière uniforme, ce qui lui permet d’être utilisé pendant une longue période avec une efficacité qui reste constante jusqu’au centre.

Hormis l’oxyde de zirconium, les différents types d’abrasifs synthétiques peuvent se retrouver sur tous les supports (conventionnels, non-tissés, films). Si les utilisateurs ne connaissent pas toujours précisément les types d’abrasifs sous leur nom technique, ils peuvent les repérer à l’aide des codes couleurs généralement admis sur le marché : noir pour le carbure de silicium, bleu pour le zirconium, brun pour l’oxyde d’aluminium, vert pour le mixte céramique/corindon ou rouge pour le céramique.

Répartition et taille des grains

La nature du grain ne fait pas tout. Les abrasifs appliqués se caractérisent également par la façon dont ils sont répartis sur le support. La distribution dite ouverte (OPK) correspond à un taux de couverture de 30 à 60% du support, laissant donc de vastes espaces entre chaque grain au profit d’un enlèvement de matière accéléré. Cette répartition convient pour toute application risquant d’entraîner un encrassement prématuré du produit abrasif, ce qui affecterait le débit comme le rendement.

La distribution dite fermée (CLK) correspond, elle, à un taux de couverture de 100% du support. Ce mode de répartition est réservé aux produits devant présenter un maximum d’arêtes de coupe par unité de surface, ce qui permet d’obtenir une meilleure finition. Il est donc recommandé pour les applications où le phénomène d’encrassement intervient peu et pour toute recherche d’état de surface soigné.

Par ailleurs, les grains abrasifs sont classés en tailles de particules normalisées afin de garantir une extrême précision. La granulométrie évolue peu à peu vers plus de finesse. Ainsi, certains observent que s’il y a quelques années, le cœur de marché se situait autour des granulométries 60-80, qui reste toujours dominant, les ventes accordent une plus grande part aux 120-320, dévolues à la finition. Cette tendance va de pair avec l’évolution des process industriels dans l’Hexagone, exigeant en sortie de production de moins en moins de reprises, donc d’enlèvement de matière.

Globalement, les opérations d’arasage se concentrent sur des granulométries de 36 à 40, le nettoyage aux alentours de 60-80, les opérations de finition démarrant à partir de 120-150 et pouvant atteindre les 5 000 pour de la superfinition. Rappelons que la norme européenne sur les granulométries relève du système de classement de la FEPA. Toutes les granulométries FEPA sont précédées de la lettre P, par exemple P180.

Domination de l’abrasif conventionnel

Globalement, le marché se segmente en trois grandes familles de produits, liées à la nature du support : les abrasifs appliqués conventionnels, les abrasifs non-tissés et fibre ainsi que les abrasifs sur film dits aussi micro-abrasifs, très peu présents dans la fourniture industrielle.

Évalués aux alentours de 80% des ventes globales d’appliqués, les abrasifs conventionnels représentent de loin le segment de marché le plus imposant. Fabriqués dans un maker, ils sont composés d’un support (toile, papier...) enduit d’une couche de colle ou, le plus souvent, d’un liant (résine synthétique), parsemé donc de grains abrasifs. La première couche de liant fixe le grain au support en assurant l’orientation de l’arête la plus tranchante vers le haut. La seconde couche, dite de liaison, est appliquée sur le grain et le premier encollage afin de tenir fermement le grain. Comme nous l’avons déjà mentionné, le savoir-faire sur ces deux premiers paramètres est déterminant. Chez Saint-Gobain Abrasifs, par exemple, l’apprêtage des toiles, qu’elles soient en coton ou en polyester, est considéré comme un secret industriel. C’est ce qui va, notamment, favoriser l’adhésion de la résine et donc du grain.

Le papier touche du bois

La nature du support est souvent l’un des premiers critères pour différencier un abrasif traditionnel. Le support est en effet choisi en fonction de ses propriétés (flexibilité, rigidité, résistance à la rupture, à l’usure...). Selon Norton, qu’il soit fait de papier, de tissu, de fibres vulcanisées ou de polyester, le support doit être suffisamment lisse pour obtenir un revêtement adhésif uniforme, suffisamment résistant pour supporter la pression et suffisamment souple pour s’adapter le cas échéant aux formes complexes. Le compromis entre souplesse/rigidité et la forme de la pièce est donc essentiel. Sur les disques à lamelles, par exemple, le support et le grain doivent s’user de manière homogène, ce qui exige d’avoir des grains toujours frais pour conserver le même rendement d’enlèvement de matière et un support suffisamment souple pour éviter de provoquer un phénomène de glaçage.

Le support papier est essentiellement utilisé pour le bois (nautisme, ponçage de parquets et de plaques agglomérées...) ainsi que pour certaine applications dans la réparation automobile. Il se définit en différents grammages. Plus le papier est léger, plus il est souple. Plus il est épais, plus il résiste à la déchirure. Ainsi, les papiers de 70 à 100 g/m2 servent essentiellement au ponçage manuel, les grammages les plus importants se situant autour de 300 g/m2. Le papier peut également être contre-collé sur de la mousse et être recouvert d’un film auto-collant ou d’une matière permettant à l’abrasif d’être fixé sur un plateau auto-agrippant. Présenté souvent sous forme de disques, ce type d’abrasifs peut disposer de perforations facilitant l’évacuation de la poussière et d’additifs qui améliorent leurs propriétés, comme les anti-encrassants. Cet additif à base de stéarate de zinc, introduit dans la couche supérieure, permet d’évacuer correctement la poussière pendant l’utilisation et fournit un effet refroidissant. L’accumulation de la poussière dans l’abrasif risque en effet de générer de la friction, donc de la chauffe, au détriment également de la durée de vie du consommable. 

L’abrasif tisse sa toile

Les supports en toile sont jugés plus durables que ceux en papier. Ils présentent une meilleure résistance à la déchirure et tolèrent davantage les efforts de torsion et de flexion subis en cours d’utilisation. Leurs grammages standards utilisés dans les abrasifs appliqués sont indiqués par un code de lettre (J, X, Y) inscrit juste à côté de la granulométrie sur le support du produit fini. La lettre J désigne ainsi les supports toile les plus souples, convenant lorsque la qualité et l’uniformité de la finition sont jugées plus importantes que l’enlèvement de matière, pour des opérations de polissage, par exemple sur des surfaces courbes. Le grammage Y correspond, lui, à des tissus plus solides et plus résistants à la déchirure longitudinale que les tissus standards. Ce type de toile s’utilise particulièrement sur des produits conçus pour les applications difficiles, telles que le travail à bande abrasive étroite sur outils à main, le ponçage à bandes larges et le dimensionnement de bois débité et de panneaux de particules.

Les supports toile se déclinent en deux grandes familles : les cotons et polycotons, souples ou semi flexibles, et les polyesters qui, eux, sont plutôt adaptés aux surfaces rigides et aux forts débits de matière. Fréquemment utilisés pour les bandes sans fin et les rouleaux d’atelier, bien adaptés au travail des métaux (notamment le décapage et le ponçage), les supports en toile peuvent subir divers traitements qui déterminent leurs caractéristiques mécaniques et améliorent l’adhérence du grain sur le support.

Il existe également des supports mixtes résultant d’un contre-collage de toile sur un papier de fort grammage, pour les abrasifs appliqués soumis à des contraintes assez fortes, ou de toile sur de la mousse pour renforcer le confort d’utilisation, surtout en utilisation manuelle. Les supports combinés, obtenus par laminage d’une toile légère et d’un papier rigide de grammage E, s’utilisent lorsque la résistance à la déchirure et à la cassure est une exigence. On les retrouve surtout sur les produits destinés au ponçage des fibres agglo/MDF.

Fibre et non-tissés

Les supports fibre, fabriqués à partir de plusieurs couches de papier vulcanisé, sont extrêmement durs et résistants, tout en restant assez souples. D’une épaisseur de 0,8 mm, ils sont les supports les plus résistants utilisés pour les abrasifs appliqués et s’emploient sur les disques fibre à liant résine destinés aux applications de meulage sur machine portatives pour utilisation intense.

Les non-tissés constituent une autre famille à part entière. Cette fois, il n’est plus question de papier ou de toile, mais de fibres de nylon entremêlées sur lesquelles une résine mélangée à des grains abrasifs est projetée (la technique du trempage existe également). La plaque d’abrasifs ainsi obtenue est ensuite disposée sur des supports divers : des supports rigides qui seront montés sur une meuleuse ou sur une perceuse, des disques à fixation scratch, des bandes (polissage de pare-brise par exemple). Cette technologie, mise au point par 3M au début des années 1950 avec les éponges abrasives Scotch Brite, permet au produit de bénéficier de grains répartis sur son ensemble, au profit d’une coupe de qualité constante du début jusqu’à la fin de leur vie. L’abrasif est ainsi présent dans les trois dimensions et, en contrôlant la densité du non-tissé, les fabricants peuvent obtenir un produit plus ou moins souple, depuis les éponges, très flexibles et en mesure de suivre le contour de formes très complexe, sans endommager la pièce ou encore d’éliminer les traces de bleuissement sur des soudures inox, jusqu’aux produits pour le ponçage et l’ébarbage qui permettent de travailler la matière. De plus, ils offrent une grande aisance d’utilisation puisqu’ils permettent d’exercer plus de pression sur le grain abrasif sans effort supplémentaire.

Promettant une qualité de finition supérieure, une rapidité de travail et une longévité très importante, les abrasifs non-tissés de nouvelle génération sont ainsi considérés de plus en plus comme une véritable alternative aux abrasifs toile conventionnels, alors que précédemment, ils intervenaient de façon complémentaire, en amont d’une fabrication pour les abrasifs appliqués et dans la finition pour les non-tissés. A noter qu’en ce qui concerne les abrasifs non tissés, concentrés surtout sur la finition, la granulométrie est définie moins précisément, privilégiant les termes d'ultra-fin, très fin, moyen, gros.

Les abrasifs sur film, souvent du polyester, sont souvent considérés comme des micro-abrasifs. Néanmoins, 3M bouleverse quelque peu la donne avec son nouveau disque à poncer sur support film polyester qui n’a pas vocation à faire de la micro-finition. Avec son grain céramique et son accroche scratch, il se présente comme une alternative aux disques papier avec une résistance à la déchirure plus importante.

Un marché protéiforme

Quelque soit le support, les gammes se structurent également en fonction de la forme adoptée par l’abrasif : feuilles, rouleaux d’atelier que l’utilisateur découpe au fur et à mesure, bandes, disques, plateaux à lamelles, roues à lamelles, disques.

Dès qu’il est fabriqué, l’abrasif appliqué prend effectivement la forme d’un rouleau (jumbo) dans lequel seront découpées les différentes formes d’abrasifs appliqués dans les dimensions requises. Le choix de la forme dépend de la géométrie du produit à usiner et de la machine utilisée (ponceuses à bande, limes électriques ou pneumatiques, perceuses, meuleuses, ponceuses excentriques…).

De nombreux fournisseurs d’abrasifs disposent d’ailleurs d’un atelier de conversion en France, même si les productions sont situées ailleurs en Europe. Ce choix est jugé primordial dès que la marque se positionne sur les bandes, dont les dimensions sont souvent spécifiques à la machine et dont la moitié des ventes sont orientées sur les ventes à façon. Ce type de produits est actuellement dynamique, d’autant qu’il s’adresse à des activités elles-mêmes prospères comme l’aéronautique ou les chantiers navals. Au-delà de la dimension spécifique, le jointage peut également présenter des variantes, selon l’application du client, les contraintes exercées sur la bande, etc.

Le but de cette proximité géographique est évidemment de réduire au maximum les délais de livraison et de mise à disposition du produit. En ce qui concerne les bandes, seules celles de dimensions standard, convenant à plusieurs types de machines, principalement 100 x 610 mm, sont stockées par les distributeurs. Pour les autres produits, sauf dans le cas d’études de cas spécifiques, les produits standards dominent largement les ventes. Ainsi les disques fibres, montés sur des meuleuses et dont les diamètres sont très standardisés, reposent à 80% sur du stock et à 20% sur de la façon. Quant aux disques à lamelles, c’est à 95% du stock. Globalement, les bandes, plateaux à lamelles et disques fibres représentent la majeure partie des ventes d’un distributeur.

Notion prix/rendement

Si l’abrasif céramique se développe sur toutes les typologies de produits, la plupart des fournisseurs reconnaissent que ce marché peine encore à se déployer à grande envergure, principalement en raison de son coût. Les clients finaux semblent avoir du mal à accepter un prix d’achat 50% supérieur en moyenne aux produits dont le positionnement est le plus élevé. Ces derniers ne calculent pas toujours les ratios coût/rendement, surtout ceux qui n’effectuent que des coupes occasionnelles. Un point de vue que ne partage pas 3M, premier à initier la nouvelle génération d’abrasifs céramiques avec son fameux Cubitron II « calibré, profilé et orienté » qui précise que la dynamique enclenchée par l’abrasif au vu des résultats obtenus dépasse aujourd’hui le spectre des clients ayant uniquement des besoins de rendements importants, avec des applications nécessitant de forts enlèvements de matière. D’ailleurs, si le grain céramique ne présente pas de granulométrie aussi fine que les autres types d’abrasifs, il descend toutefois jusqu’au grain 220 et s’accommode de supports polycoton plus flexibles pour les applications qui nécessitent moins de pression. Il peut ensuite être suivi d’un autre type d’abrasif pour aller plus loin dans la finition.

Il va de soi que l’essor des produits innovants passe par des démonstrations et de la formation au niveau des vendeurs du distributeur. L’objectif est d’accompagner les ventes vers des produits à plus forte valeur ajoutée qui permettent également au point de vente de se différencier autrement que sur les sentiers battus du traditionnel plateau à lamelles.
Pour valoriser les produits techniques, un nombre grandissant de fournisseurs travaillent également sur des linéaires spécifiques. Klingspor vient ainsi de lancer un nouveau linéaire, modifiable aisément en fonction des nouveautés et des promotions, grâce à un système d’aimants. Par ailleurs, pour ceux qui travaillent le libre-service, un linéaire didactique est aussi une solution intéressante pour permettre à des clients d’essayer un produit en s’engageant sur de petites quantités et ainsi de le conquérir.
Agnès Richard



Norton
Super Bleue 4

Avec ses disques à lamelles Super Bleue 4, Norton propose un produit double lamelles présenté comme unique sur le marché, grâce notamment à ses grains abrasifs haute qualité céramique SG et ses grains zirconium Norzon®. Cette structure double lamelles allonge la durée de vie des disques et procure un enlèvement de matière plus rapide – les performances ont été accrues de 20% par rapport aux autres produits zirconium haute qualité de la marque. En outre, le support en toile de coton épaisse marie forte résistance, un confort et facilité d’utilisation.
La gamme Super Bleue 4 offre un résultat optimal sur tous les types de métaux. Ces disques à lamelles sont particulièrement efficaces sur les métaux sensibles à la chaleur, les alliages et l’acier inoxydable. A noter que Norton annonce pour septembre un nouveau disque à lamelles céramique.

Pferd
Gamme Combiclick

Le système breveté Combiclick de Pferd convient pour l’utilisation de disques fibre et d’outils en non-tissé et en feutre. Il se compose d’un plateau-support spécialement conçu à cet effet associé à une fixation stable à l’arrière de l’outil, utilisable sur des meuleuses d’angle courantes. La géométrie particulière des fentes de refroidissement assure un débit d’air élevé permettant de réduire la contrainte thermique exercée sur le produit abrasif et sur la pièce à usiner.
Le système de serrage rapide, la fixation robuste, le blocage sûr de l’outil et le système de refroidissement optimisé offrent une diminution de la température de la pièce jusqu’à 30%, une augmentation du rendement d’enlèvement de matière jusqu’à 25%, une durée de vie prolongée de 30% et une performance améliorée du grain.

Tyrolit
Disque Premium*** Longlife C-Trim

Du fait de son nombre accru de lamelles qui sont compressées entre elles, le disque Tyrolit Premium*** Longlife C-Trim offre une excellente capacité d’abrasion. Il offre une utilisation à 100% du disque grâce à la possibilité de réduction du diamètre du support qui permet ainsi de travailler avec le cœur de meule, qui est généralement inutilisé sur les disques à lamelles. Sa durée de vie est aussi améliorée et il permet une bonne tenue sur les arêtes.
Ce disque s’utilise aussi bien sur les aciers fortement alliés et l’acier inoxydable que sur les aciers non alliés ou faiblement alliés. Il permet un usinage facile des cordons de soudure, des arêtes et des surfaces, particulièrement avec des meuleuses d’angle puissantes.
Il existe en grain 40, 60, 80 et 120 dans chacun des diamètres 115 mm, 125 mm et 178 mm.

Leman
Disque à lamelles à bord arrondi

Ce disque à lamelles (réf: 3312540) de Leman, avec bord arrondi, est composé d’abrasifs céramique et oxyde d’aluminium avec un agent additif anti-échauffement. Disposant une forte capacité d’enlèvement, il convient pour des travaux intensifs sur meuleuses ou machines automatiques. Le bord arrondi permet de polir des angles avec facilité.
KlingsporDisque fibre céramique FS964 ACT
Klingspor lance le nouveau disque fibre céramique FS964 ACT. Assurant une très haute agressivité, il convient pour acier et inox. Il dispose du traitement spécifique ACT (Advanced Coated Technology) pour une meilleure tenue des grains et une durée de vie allongée. Ce disque fibre est disponible en stock en diamètres 115, 125 et 180 mm et en grains de 36 à 80.

Lukas Erzett
Purple Grain

Le disque abrasif Purple Grain a été élaboré avec des grains en céramique 36, abrasif très agressif qui présente l’avantage de s’user d’une manière uniforme, lui permettant d’être utilisé pendant une longue période avec une efficacité qui reste constante jusqu’au centre.
Ce disque de 125 mm est décliné en deux versions. La première, Single, est un disque à moyeu légèrement incurvé. La seconde, Multi, avec fixation M14 intégrée, est un triple disque avec trois couches superposées d’abrasifs qui s’usent les unes après les autres au fur et à mesure de l’utilisation de l’abrasif, pour au final une durée de vie démultipliée. Ces deux disques brevetés sont reconnaissables à leur couleur pourpre.

SAIT Abrasivi
SAITLam Ceramic TE Winner Plus

Le disque à lamelles SAITLam Ceramic TE Winner Plus de SAIT bénéficie des toutes dernières innovations techniques en ce qui concerne les grains céramique. Il a été spécialement conçu pour les utilisateurs désirant un produit de très hautes performances dans le travail de l’inox, des aciers, des aciers hautement alliés ainsi que des métaux non ferreux et leurs alliages tels que le titane. Sa sélection de grains abrasifs en céramique de toute dernière génération, l’auto-affutage de ces grains combiné à l’augmentation de l’épaisseur de ses lamelles lui confère d’excellentes performances avec un pouvoir d’enlèvement de matière très important et une très longue durée de vie. La disposition de ses lamelles lui permet de travailler aussi bien les surfaces planes que sur les arrêtes d’une pièce complexe. Son support en fibre de verre multicouche assure une totale fiabilité lors de l’utilisation. Ce disque à lamelles est disponible dans les diamètres 115 et 125 mm et dans les grains 40, 60 et 80.

Karbosan
Nouvelle gamme céramique

Prévus pour les travaux difficiles qui nécessitent un enlèvement de matière important, les disques fibres en grain céramique de Karbosan permettent une coupe droite et agressive, avec la même performance tout au long de leur durée de vie. Par leur faible échauffement et encrassement, ils conviennent pour une utilisation sur les aciers durs et les inox, ainsi que le chrome, le nickel et le titane. Ils sont disponibles dans une granulométrie de 24 à 120.

Mabtools
Xforce

La gamme Xforce de Mabtools est composée de disques à lamelles d’ébavurage, de polissage et de finition. Conçus et fabriqués en Italie avec des matières premières rigoureusement sélectionnées et des procédés de haute technologie, ces disques disposent de doubles lamelles. Disponibles pour les meuleuses angulaires de diverses puissances, ils sont composés de lamelles au corindon céramique, mixtes céramique/zirconium, du grain 40 au grain 80 pour des applications sur les aciers au carbone, l’inox, la fonte et l’aluminium. Ils sont proposés sur support nylon renforcé et fibre de verre.

SEA
Rouleaux pré-découpés sur mousse Soft Roll

Vendu avec un dévidoir, le rouleau abrasif sur mousse Soft Roll de SEA dispose d’une pré-découpe de 14 cm qui facilite le détachement des feuilles. Son support sur mousse apporte une grande souplesse. Ainsi, non seulement l’abrasif ne casse pas mais il permet d’épouser toutes les surfaces poncées, qu’elles soient courbes, en creux ou en relief. Le confort d’utilisation est optimum grâce à une bonne prise en main , le tout en complète sécurité.
Le rouleau Soft Roll existe en version VS+ anti-encrassant pour une utilisation sur tous les supports encrassants tels que le plâtre ou la peinture sur bois, métal ou plastique et en version Silex pour une utilisation sur plâtre et enduits.

Abrasifs Hermes

La famille Multihole® s’agrandit

Commercialisant depuis plus de 10 ans des disques Multitrous, Abrasifs Hermès agrandit sa gamme Multihole® et lance une nouvelle perforation, dotée de trous d’un diamètre légèrement plus important que la précédente et d’un trou central de 16 mm. Cette nouvelle perforation a pour effet d’améliorer l’aspiration des poussières de ponçage, d’où une longévité accrue des disques, et est particulièrement adaptée au ponçage des produits encrassants tels que les mastics, certains bois, les vernis et les composites. Elle est appliquée sur la gamme des disques VC 151 LL et VC154LL scratch, produits de semi finition, de finition et de super finition proposés du grain 80 au grain 500 pour le premier et du grain 80 au grain 1500 pour le second dans les diamètres 125 et 150 mm. Une version diamètre 225 mm est également disponible du grain 40 au grain 220 qui s’adapte sur toutes les ponceuses à bras du marché pour un ponçage optimum des murs et des plafonds.
Du fait du multiperçage, la gamme Multihole® est utilisable sur tous les plateaux quelle que soit leur perforation et s’adapte sur toutes les machines électroportatives du marché. Toutefois, l'utilisation des plateaux Multihole spécifiquement développés et adaptés à cette perforation augmente encore l'efficacité de cette aspiration – trois densités de plateaux sont proposées, soft pour les pièces aux formes prononcées, medium pour une utilisation universelle, hard pour une parfaite planéité et régularité de surface.

VSM
Ceramics Plus

La nouvelle génération de disques en fibre céramique VSM Ceramics Plus s’appuie sur un procédé de fabrication amélioré, conférant aux grains abrasifs une structure cristalline qui accroît leurs performances par rapport aux grains céramique classiques à gros cristaux. Il permet effectivement d’obtenir, lors de l’usure du grain, une structure plus fine aux arêtes plus vives, plus tranchantes et plus agressives, au profit d’un enlèvement de matière élevé et constant. Cette maîtrise de l’usure permet d’optimiser l’auto-affutage, évite d’avoir un grain lustré, émoussé ou encastré et favorise la longévité de l’abrasif. Garantissant des temps de travail plus courts, diminuant les risques de décoloration et de déformation de la pièce usinée à cause de la chaleur, cette nouvelle génération de produits permet ainsi d’optimiser les coûts globaux de polissage.

Wendt
Disque TwinPower

Préconisé pour une utilisation dans des endroits difficiles d’accès, le disque TwinPower est la dernière innovation brevetée de Wendt, adaptée par exemple à l’ébavurage de rainures étroites et profondes. D’une très grande rigidité, abrasif sur les deux faces et d’une épaisseur de 2 mm, ce disque permet ainsi d’ébavurer des endroits difficiles d’accès, en une seule étape, sans déplacer ou retourner la machine. Sans flasque de serrage, il peut s’utiliser à plat sur n’importe quelle meuleuse d’angle (max 80 m/s). Il est disponible en deux variantes, disque plein et disque 3 trous pour permettre une meilleure évacuation de la chaleur et une visualisation de la surface durant le travail. Il existe en diamètre 115 et 125 mm et en grains 40, 60 et 80.

Bosch
Abrasifs Best for wood+paint

Les disques abrasifs C470 Best for wood+paint de Bosch Outillage sont destinés aux ponceuses excentriques avec plateaux de ponçage de 150 mm de diamètre. Multi-perforations et disposant d’un revêtement de stéarate de calcium qui empêche l’encrassement prématuré de la surface, ils offrent une capacité d’enlèvement améliorée et confèrent une longévité jusqu’à quatre fois supérieure à celle des abrasifs non revêtus. Disponibles en grains 40, 80, 120 et 150, ils sont dédiés au ponçage du bois, de la peinture, du vernis et du mastic.

ATI
Disque à lamelles Jumbo Zirconium ++

Le nouveau disque à lamelles Jumbo Zirconium++ d’ATI a pour objectif d’augmenter de manière significative la capacité de ponçage. En utilisant une excellente toile zirconium et en augmentant le nombre de lamelles, la marque obtient une amélioration du résultat très importante et une longévité du disque jusqu’à deux fois supérieure.
Destiné spécialement aux aluminium et laiton, il convient aussi pour ébavurer, ébarber, dérouiller, effectuer des meulages d’angles et de surfaces, ainsi qu'à l’usinage de soudures sur des aciers, aciers non ferreux, rapides, trempés, inox, etc. Il est disponible en diamètre 125 mm dans des grains de 40, 60, 80 et 120.

3M™ 
Cubitron™II 775L

Le disque 3M™ Cubitron™II 775L s’appuie sur un support film polyester calandré 5Mi offrant une bonne résistance à la déchirure et une longévité accrue tout en étant flexible, ce qui facilite le travail sur arêtes et pièces arrondies. Une nouvelle résine synthétique assure un excellent maintien du grain céramique profilé calibré dont le fractionnent permet d’offrir toujours la plus coupante des arêtes. Utilisable sur ponceuse orbitale, il répond à de nombreuses applications de rectification, de semi-finition et de ponçage sur surfaces métalliques, peintes, gel-coat, bois... Le système d’attache Hookit™ permet une fixation et un changement très rapides du disque. Il se décline dans des diamètres de 125 et 150 mm, en plein ou multi-perforation et en grains de 80 et 120.

Mirka

Abranet® Max

Mirka® lance Abranet® Max, la première bande abrasive à maillage. Cette bande abrasive universelle pour le ponçage du bois dispose effectivement d’une structure maillée brevetée qui limite son encrassement lors du travail des bois résineux ou des matériaux tendres. Les risques de surchauffe de la surface poncée ou de la bande sont également réduits. La dureté du grain d’oxyde d’aluminium assure un pouvoir abrasif accru sur les bois et matériaux les plus durs. La parfaite homogénéité du ponçage donne une finition de qualité. Comparé aux bandes abrasives conventionnelles, ce produit offre une durée de vie beaucoup plus longue et génère des gains économiques importants, à travers la réduction du nombre de bandes nécessaires et des interruptions imposées par les changements de bandes. Abranet® Max est disponible du P80 au P240, en bandes courtes, longues et larges.

Flexovit
Disque Flexbrite

Flexovit a développé une gamme de quatre disques non-tissés pour meuleuse d’angle dédiée à des applications allant du décapage et à la désoxydation, jusqu’au polissage, en passant par les atténuations de cordons de soudure.
Chaque disque Flexbrite a la particularité d’effectuer deux étapes en une, remplaçant avantageusement plusieurs tailles de grains, ce qui fait gagner un temps précieux à l’opérateur. Offrant une longévité importante, ces disques durent dix fois plus longtemps qu’un disque standard et se révèlent efficaces sur tous types de métaux. La gamme de disques Flexbrite est disponible à la référence ou dans un présentoir attractif et didactique.

Sidamo
Cale à poncer et patins treillis

Sidamo propose un kit de ponçage manuel pour les enduits et le plâtre ou pour la finition des bois, constitué d’une cale et de deux patins treillis de granulométries 120 et 180, fixés à l’aide de pinces métalliques. La composition du liant, l’abrasif en carbure de silicium et le support maille en nylon permettent un ponçage sans encrassement. Disponible en deux dimensions (93 x 230 mm et 115 x 280 mm), cette cale à poncer bénéficie d’une poignée ergonomique qui permet un usage intensif sans fatigue pour des surfaces à traiter importantes. Les patins sont conditionnés en blister de cinq unités.

Rhodius
Disque à lamelle LGA Alu

Destiné au meulage de l’aluminium et aux autres métaux non ferreux, le disque à lamelles LGA Alu dispose d’un support à dentelure spéciale qui fait osciller le disque, permettant un meulage en douceur. Ce support à lamelles ajustables garantit la durée de vie du disque, particulièrement dans la soudure d’angle. Il est disponible en diamètre 115 et 125 mm en grains 40 et 60.




 
 



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